Appartement ancien, logement des années 1970 ou maison de ville : dans le 9e arrondissement de Lyon, le bilan avant achat vous dit dans quel état est le bien, et ce qu’il vous coûtera dans les années à venir.
Lyon 9e
Le bilan avant achat est une visite technique réalisée avant l’engagement de l’acquéreur. Dans le 9e arrondissement de Lyon, l’expert examine l’état du logement, la structure visible, l’humidité, les équipements et les parties communes accessibles, puis les met en regard des documents de copropriété. Le rapport sert à négocier, à demander des précisions ou à renoncer.
Bilan avant achat : 650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m². Frais de gestion : 50 €. Déplacement : 60 € jusqu’à 100 km.
Le 9e arrondissement s’étend le long de la Saône, de Vaise, ancien faubourg industriel aux immeubles du XIXe siècle et aux anciennes usines transformées, jusqu’à Saint Rambert et l’île Barbe. Sur les hauteurs, la Duchère, grand ensemble des années 1960, a fait l’objet d’une vaste opération de renouvellement urbain.
Bords de Saône, balmes, anciens sites industriels et grand ensemble renouvelé de la Duchère orientent l’examen. L’expert s’appuie sur ce contexte pour cibler les points à contrôler dans le logement comme dans l’immeuble, et pour lire les documents de copropriété avec le bon regard. Les transformations réalisées au fil du temps, surélévations, divisions de lots, réunions d’appartements ou créations de salles d’eau, sont aussi à prendre en compte.
Le 9e arrondissement associe la plaine de la Saône, faite d’alluvions, et des coteaux en pente, dont une partie relève des balmes de l’ouest lyonnais.
Une partie de l’arrondissement se situe sur les balmes, ces versants abrupts des collines lyonnaises sensibles aux mouvements de terrain lorsque l’eau s’infiltre. Depuis la catastrophe de la rue Tramassac, dans la nuit du 12 au 13 novembre 1930, la Ville de Lyon dispose d’une commission des balmes qui rend un avis technique sur les permis de construire et les déclarations de travaux, et d’un service constructions et balmes qui informe les propriétaires sur la surveillance et l’entretien de ces terrains.
La Saône longe l’arrondissement : ses quais, ses caves et ses rez de chaussée les plus bas sont concernés par le plan de prévention des risques naturels d’inondation du Rhône et de la Saône, par débordement lent ou par remontée de la nappe d’accompagnement. La crue de la Saône de 1840 reste la référence historique à Lyon.
À l’échelle de la commune de Lyon, la base Géorisques recense 24 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1982 et 2023, dont 19 pour des inondations et coulées de boue. Lyon est en zone de sismicité 2, faible. Le potentiel radon de l’arrondissement est de catégorie 3, la plus élevée : une mesure dans les pièces de vie en rez de chaussée est conseillée. Au centre de Lyon, l’exposition au retrait gonflement des argiles est moyenne, et elle peut varier d’un quartier à l’autre. Le 9e arrondissement de Lyon compte 53 567 habitants (population municipale, INSEE) sur environ 754 hectares.
L’état des risques remis par le vendeur reprend ces informations pour l’adresse précise. L’expert les relie à ce qu’il observe, ce qui change la portée d’une fissure ou d’une cave humide. Le rapport mentionne ces éléments lorsqu’ils sont utiles à votre décision.
Le 9e arrondissement de Lyon fait partie de la commune de Lyon, au sein de la Métropole de Lyon. Il compte 53 567 habitants sur environ 754 hectares, soit une densité proche de 7 104 habitants par kilomètre carré. Son code postal est le 69009.
Les risques recensés par Géorisques pour la commune de Lyon comprennent notamment : inondation, séisme, phénomène lié à l’atmosphère, tempête et grains (vent), foudre, grêle, neige et pluies verglaçantes. L’état des risques annexé à toute vente ou location précise, adresse par adresse, les zones concernées par un plan de prévention. Pour un bilan avant achat dans le 9e arrondissement de Lyon, l’expert consulte ces informations avant la visite et les relie à ses constats sur place, pour distinguer ce qui relève du contexte local de ce qui relève du bâtiment lui même.
Faites la liste de vos questions avant la visite : projet de travaux, aménagement des combles, ouverture d’un mur, création d’une salle d’eau. L’expert peut vous dire sur place si votre projet paraît compatible avec le bâti et quelles vérifications prévoir avant de signer.
Le dossier de diagnostic technique couvre la performance énergétique, l’amiante, le plomb pour les logements d’avant 1949, l’électricité et le gaz de plus de quinze ans, l’état des risques. Chaque diagnostic répond à une question réglementaire précise. Aucun ne dit si le plancher fléchit, si la façade sur cour se dégrade ou si la salle de bains a été posée sans précaution sur une structure ancienne.
Le bilan avant achat comble ce manque par un regard d’ensemble sur l’état du bâti, ce qui fonctionne et ce qui coûtera.
Sols, murs, plafonds, menuiseries, équipements : l’expert suit une méthode identique dans chaque pièce pour ne rien oublier. Il mesure l’humidité des murs, contrôle la planéité au niveau, observe les reprises de peinture qui peuvent masquer un désordre.
Il porte une attention particulière aux transformations : une cuisine ouverte sur un séjour, une salle d’eau déplacée, une cloison supprimée. Ces travaux ont pu toucher des éléments porteurs ou des réseaux communs.

Une visite avec l’expert permet de comprendre l’état réel du bien avant de signer.
Une part importante du risque se trouve hors du logement. L’expert observe, lorsque l’accès est possible, la cage d’escalier, la cour, les façades visibles, la cave et les combles. Fissures en façade, enduits décollés, traces d’infiltration, chéneaux dégradés : ces signes annoncent des travaux à la charge des copropriétaires.
Il croise ses observations avec les procès verbaux des trois dernières assemblées générales, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux lorsqu’il existe.
Un appartement d’immeuble bourgeois se juge à l’état de ses planchers, de ses murs porteurs, de sa toiture et de sa façade en pierre. Un appartement de canut pose des questions de mezzanines ajoutées, de murs parfois en pisé et d’humidité. Une maison ancienne demande l’examen de ses fondations visibles, de ses murs et de ses abords.
Les immeubles des années 1960 et 1970 présentent d’autres enjeux : toitures terrasses, joints de façade, isolation, ventilation, réseaux vieillissants. L’expert adapte sa visite à l’époque de construction et aux travaux réalisés depuis.
Idéalement avant la signature du compromis, quand l’offre est acceptée et que la négociation reste possible. Il est aussi possible de le réaliser pendant le délai de rétractation de dix jours qui suit la signature du compromis par un acquéreur non professionnel.
Vous pouvez également prévoir dans le compromis une condition liée à une expertise technique. Parlez en à votre notaire, et réservez tôt pour organiser l’accès avec l’agence.
Le rapport présente les constats pièce par pièce et pour les parties communes, avec photographies. Il qualifie chaque point : sans gravité, à surveiller, travaux à prévoir, désordre important. Il indique les travaux probables, oriente vers les professionnels compétents et signale les documents manquants.
Vous pouvez renégocier le prix, demander des justificatifs de travaux, obtenir des devis avant de signer ou renoncer à un bien qui dépasse votre budget.
Transmettez à l’expert l’annonce, le dossier de diagnostic technique, les procès verbaux d’assemblée générale, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux. Indiquez la date prévue de signature.
Le jour de la visite, venez avec vos questions : l’expert vous explique sur place ce qu’il observe et l’importance de chaque point.
Un défaut grave, caché lors de la vente et antérieur à celle ci, peut relever de la garantie des vices cachés. L’expertise vices cachés établit alors les faits techniques. Un bilan avant achat réduit ce risque en mettant en lumière ce qui peut l’être avant l’engagement.
Si la visite révèle des fissures ou de l’humidité préoccupantes, une expertise fissures ou une expertise humidité plus poussée peut être utile. Consultez nos tarifs.
Retrouvez nos pages avant achat pour chaque arrondissement de Lyon et les principales communes du Rhône, et la page bilan avant achat à Lyon.
L’annonce, le dossier de diagnostic technique, les procès verbaux d’assemblée générale, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux.
Non, mais un accès complet au logement et aux annexes est nécessaire.
Oui. Il décrit les désordres et les travaux à prévoir, ce qui fournit une base objective.
650 € TTC pour les 50 premiers mètres carrés, plus 30 m² à 3 €, soit 740 € TTC, auxquels s’ajoutent 50 € de gestion et 60 € de déplacement.
Oui. Pour une maison, il examine aussi les façades, la toiture visible, les fondations apparentes et les abords.
650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m², avec 50 € de frais de gestion et 60 € de déplacement. Le rapport est inclus.
Non. Les diagnostics sont obligatoires et à la charge du vendeur. Le bilan les complète par une analyse technique globale.
Oui, lorsque l’accès est possible : cage d’escalier, cour, cave, façades visibles et combles accessibles.
L’état des risques précise si l’adresse est concernée. L’expert relie ces informations aux constats sur place. Une partie du secteur se situe sur une balme ou en bordure de fleuve : un désordre visible y mérite une attention particulière.
Réservez votre bilan avant achat en ligne, ou appelez un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).