Murs, chaînages, linteaux, planchers, charpente : le gros œuvre est le squelette de votre maison en construction dans le Rhône. Un expert indépendant le contrôle avant que les enduits, les doublages et la couverture ne le recouvrent.
Rhône
La visite gros œuvre a lieu lorsque les murs sont montés et les planchers posés, idéalement juste avant ou au moment de la mise hors d’eau. L’expert contrôle l’aplomb et la planéité des murs, les chaînages horizontaux et verticaux, les linteaux, les appuis de planchers, les ouvertures et, depuis les zones accessibles, la charpente. Il compare l’ouvrage aux plans et aux règles de l’art. Le rapport sert de base au dialogue avec le constructeur.
Visite gros œuvre : 590 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Gestion et suivi du dossier : 450 € pour le chantier. Déplacement : 60 € jusqu’à 100 km.
Le Rhône compte 1 914 667 habitants répartis dans 266 communes. La Métropole de Lyon, très urbanisée, offre peu de terrains pour une maison individuelle : la construction de maisons se concentre dans l’Est lyonnais, de Genas à Saint Pierre de Chandieu, dans le sud du département autour de Mions, Brignais, Mornant ou du pays de l’Ozon, dans les Monts du Lyonnais vers Vaugneray et L’Arbresle, et au nord dans le Beaujolais et le Val de Saône, d’Anse à Belleville en Beaujolais. Les sols y sont variés : graviers fluvio glaciaires de l’Est lyonnais, argiles du Val de Saône, terrains en pente des monts, ce qui rend l’étude géotechnique indispensable avant de concevoir les fondations.
Avant de construire dans le Rhône, consultez le plan local d’urbanisme applicable, intercommunal le cas échéant, le règlement du lotissement s’il existe et l’état des risques du terrain. Ces documents fixent les règles d’implantation, de hauteur et d’aspect, et signalent les contraintes du sol que le constructeur doit intégrer dès la conception du projet.
À l’étape du gros œuvre, l’expert vérifie que la structure répond aux contraintes du terrain : rigidité de l’ensemble, liaisons entre murs, appuis des planchers. Une fois la maison enduite et doublée, ces éléments ne pourront plus être contrôlés. Corriger un défaut de structure à ce stade évite des reprises lourdes après la livraison.
Parmi les communes où se construisent des maisons individuelles dans le Rhône, Genas, Mions, Brignais, Chassieu, Corbas, Chaponost, Saint-Bonnet-de-Mure, Saint-Pierre-de-Chandieu ou encore Saint-Symphorien-d’Ozon, Ternay, Communay, Millery ont chacune leurs contraintes de sol. Au centre de L’Arbresle, Gleizé, l’exposition au retrait gonflement des argiles est forte. Elle est moyenne au centre de Brignais, Chaponost, Saint-Symphorien-d’Ozon, Ternay, Communay, Millery, Anse, Belleville-en-Beaujolais, Tarare, Saint-Georges-de-Reneins. Genas, Mions, Chassieu, Corbas, Saint-Bonnet-de-Mure, Saint-Pierre-de-Chandieu, Saint-Symphorien-d’Ozon, Ternay et d’autres communes de l’est sont en zone de sismicité 3, modérée.
Pour ces 20 communes, la base Géorisques recense au total 288 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle, dont 174 pour des inondations ou coulées de boue et 32 liées à la sécheresse. Ces chiffres rappellent que le sol est un paramètre central de la construction d’une maison dans le Rhône, et que l’étude géotechnique doit guider la conception des fondations.
Dans les secteurs exposés aux argiles, une structure rigide, bien chaînée, limite les effets des mouvements différentiels. C’est l’un des points prioritaires de la visite gros œuvre. L’expert relie ses constats à l’étude de sol remise par le constructeur.
Pour une famille qui habite Lyon ou sa première couronne et fait construire dans le Rhône, le chantier se trouve à une distance qui rend les visites espacées. Les entreprises se succèdent, les ouvrages se recouvrent, et une étape peut être franchie entre deux passages. L’expert du réseau Check my House intervient sur place aux moments clés et vous adresse un rapport photographié, que vous transmettez au constructeur.
Associer chaque appel de fonds à un contrôle permet de suivre l’avancement réel du chantier sans multiplier les allers et retours, et de dialoguer avec le constructeur sur des constats précis.
Le gros œuvre comprend tout ce qui assure la stabilité et le clos couvert : murs porteurs, chaînages, poteaux, poutres, linteaux, planchers, charpente et couverture. Ses défauts ont des conséquences durables : fissures, infiltrations, déformations, ponts thermiques. Ils relèvent de la garantie décennale, mais une procédure prend des années.
À cette étape, la structure est encore visible et accessible. Un chaînage oublié ou un linteau mal appuyé peuvent être repris avant les enduits et les doublages.
L’expert vérifie l’aplomb des murs au niveau ou au laser, leur rectitude et leur planéité. Il examine la maçonnerie : blocs de béton, briques ou blocs isolants, régularité des joints, harpage aux angles, absence de blocs cassés. Il contrôle la position et les dimensions des ouvertures par rapport aux plans.
Il porte une attention particulière aux chaînages verticaux aux angles et aux jonctions, et aux chaînages horizontaux à chaque niveau. Leur absence ou leur mauvaise exécution est un défaut grave.

Murs montés, planchers posés : la structure est visible et peut encore être corrigée.
Brique alvéolaire collée, bloc béton maçonné, ossature bois : la méthode de contrôle change avec le système. Pour la brique collée, la régularité des joints minces et la planéité des rangs comptent. Pour le bloc béton, le remplissage des joints et le harpage. Pour l’ossature bois, la protection des bois, les contreventements et l’étanchéité à l’air.
L’expert adapte sa visite aux documents techniques du système retenu par le constructeur.
Au-dessus de chaque ouverture, un linteau reprend la charge de la maçonnerie. L’expert vérifie ses dimensions, sa longueur d’appui de chaque côté et sa continuité avec le chaînage. En partie basse, il contrôle les appuis de fenêtres et les seuils, leur pente et leur rejingot, qui conditionnent l’étanchéité future.
Il compare les dimensions des baies aux plans et aux menuiseries prévues dans la notice.
Pour un plancher en poutrelles et entrevous, l’expert vérifie l’appui des poutrelles sur les murs, leur entraxe, l’étaiement pendant le durcissement, le treillis soudé et l’épaisseur de la dalle de compression. Il repère les trémies d’escalier et leur renforcement.
Au rez de chaussée, il contrôle le dallage ou le plancher sur vide sanitaire, la ventilation du vide sanitaire et les traversées de réseaux.
Lorsque la charpente est posée, l’expert vérifie, depuis les zones accessibles en sécurité, la conformité des fermettes ou de la charpente traditionnelle aux plans, leur ancrage sur les murs, le contreventement et l’état du bois. Il observe la couverture : alignement, faîtage, rives, solins, pénétrations.
La mise hors d’eau correspond à un appel de fonds plafonné à 60 % du prix. Le rapport permet de vérifier que l’étape est achevée et conforme avant de payer.
Mur hors d’aplomb. Chaînage vertical absent à un angle. Linteau trop court. Joints non remplis sur des rangs entiers. Blocs fissurés mis en œuvre. Poutrelles sans étaiement suffisant. Ouverture décalée par rapport au plan. Réservations oubliées pour les gaines de ventilation ou les évacuations.
Ces défauts se corrigent à cette étape par reprise, renforcement ou démolition partielle. Plus tard, ils se traduiront par des fissures, des déformations ou des infiltrations.
Un garage accolé, fondé moins profondément que la maison, ne réagit pas de la même façon aux mouvements du sol. Le joint de rupture entre les deux volumes évite la fissuration de la jonction. L’expert contrôle sa présence, sa largeur et sa continuité sur toute la hauteur.
Si vous prévoyez une extension ou une véranda plus tard, signalez le : la conception peut l’anticiper.
Après le gros œuvre viennent les menuiseries extérieures puis le second œuvre. La visite cloisons contrôle l’isolation et les réseaux. La visite précédente est la visite fondations. Retrouvez le suivi CCMI et nos tarifs.
Nos pages par ville détaillent le contexte local de chaque commune.
Il est préférable de faire contrôler l’étape avant de régler l’appel correspondant.
Oui, à compter de la réception. Mais corriger pendant le chantier reste plus simple.
Un élément en béton armé qui lie les murs entre eux, verticalement et horizontalement, et rigidifie la maison.
Transmettez le rapport au constructeur et demandez la correction avant l’étape suivante.
Oui, l’expert intervient seul et vous adresse son rapport photographié.
Oui, un expert du réseau intervient dans le Rhône et dans tout le Rhône.
590 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Gestion du dossier 450 € pour le chantier, déplacement 60 € jusqu’à 100 km.
Lorsque les murs sont montés et les planchers posés, idéalement juste avant ou au moment de la mise hors d’eau.
Il observe la charpente et la couverture depuis les zones accessibles en sécurité.
Cela dépend de l’écart. Les règles de l’art fixent des tolérances, que l’expert vérifie.
Réservez votre visite en ligne, ou appelez un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).