Appartement ancien, logement des années 1970 ou maison de ville : dans le 1er arrondissement de Lyon, le bilan avant achat vous dit dans quel état est le bien, et ce qu’il vous coûtera dans les années à venir.
Lyon 1er
Le bilan avant achat est une visite technique réalisée avant l’engagement de l’acquéreur. Dans le 1er arrondissement de Lyon, l’expert examine l’état du logement, la structure visible, l’humidité, les équipements et les parties communes accessibles, puis les met en regard des documents de copropriété. Le rapport sert à négocier, à demander des précisions ou à renoncer.
Bilan avant achat : 650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m². Frais de gestion : 50 €. Déplacement : 60 € jusqu’à 100 km.
Le 1er arrondissement réunit le bas de la Presqu’île, autour de l’Hôtel de Ville et des Terreaux, et les pentes de la Croix Rousse, bâties au XIXe siècle d’immeubles de canuts hauts de cinq à sept étages, aux grandes fenêtres et aux plafonds à poutres apparentes pensés pour les métiers à tisser. Les traboules relient les cours, certains escaliers desservent plusieurs bâtiments, et certains murs anciens sont montés en pisé.
Pentes raides, immeubles de canuts transformés en lofts et proximité de la balme Saint Vincent dessinent les points de vigilance. L’expert s’appuie sur ce contexte pour cibler les points à contrôler dans le logement comme dans l’immeuble, et pour lire les documents de copropriété avec le bon regard. Les transformations réalisées au fil du temps, surélévations, divisions de lots, réunions d’appartements ou créations de salles d’eau, sont aussi à prendre en compte.
Le 1er arrondissement s’étend des quais de Saône aux pentes de la Croix Rousse. Les terrains en forte pente reposent sur des formations anciennes recouvertes de dépôts plus meubles, dont la stabilité dépend du bon drainage des eaux.
Une partie de l’arrondissement se situe sur les balmes, ces versants abrupts des collines lyonnaises sensibles aux mouvements de terrain lorsque l’eau s’infiltre. Depuis la catastrophe de la rue Tramassac, dans la nuit du 12 au 13 novembre 1930, la Ville de Lyon dispose d’une commission des balmes qui rend un avis technique sur les permis de construire et les déclarations de travaux, et d’un service constructions et balmes qui informe les propriétaires sur la surveillance et l’entretien de ces terrains.
La Saône longe l’ouest de l’arrondissement et le Rhône son extrémité est : les quais, les caves et les rez de chaussée les plus bas sont concernés par le plan de prévention des risques naturels d’inondation du Rhône et de la Saône.
À l’échelle de la commune de Lyon, la base Géorisques recense 24 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1982 et 2023, dont 19 pour des inondations et coulées de boue. Lyon est en zone de sismicité 2, faible. Le potentiel radon de l’arrondissement est de catégorie 1. Au centre de Lyon, l’exposition au retrait gonflement des argiles est moyenne, et elle peut varier d’un quartier à l’autre. Le 1er arrondissement de Lyon compte 28 717 habitants (population municipale, INSEE) sur environ 154 hectares.
Avant d’acheter, ces données se lisent avec les constats sur place : un immeuble sans désordre dans un secteur sensible n’appelle pas la même conclusion qu’un immeuble fissuré. Le rapport mentionne ces éléments lorsqu’ils sont utiles à votre décision.
Le 1er arrondissement de Lyon fait partie de la commune de Lyon, au sein de la Métropole de Lyon. Il compte 28 717 habitants sur environ 154 hectares, soit une densité proche de 18 647 habitants par kilomètre carré. Son code postal est le 69001.
Les risques recensés par Géorisques pour la commune de Lyon comprennent notamment : inondation, séisme, phénomène lié à l’atmosphère, tempête et grains (vent), foudre, grêle, neige et pluies verglaçantes. L’état des risques annexé à toute vente ou location précise, adresse par adresse, les zones concernées par un plan de prévention. Pour un bilan avant achat dans le 1er arrondissement de Lyon, l’expert consulte ces informations avant la visite et les relie à ses constats sur place, pour distinguer ce qui relève du contexte local de ce qui relève du bâtiment lui même.
Faites la liste de vos questions avant la visite : projet de travaux, aménagement des combles, ouverture d’un mur, création d’une salle d’eau. L’expert peut vous dire sur place si votre projet paraît compatible avec le bâti et quelles vérifications prévoir avant de signer.
Sur un marché où l’on visite parfois une seule fois avant de faire une offre, l’acquéreur manque de recul technique. L’expert apporte une lecture indépendante : état de la structure visible, humidité, équipements, parties communes, travaux à venir.
Il ne refait pas les diagnostics obligatoires, il les complète. Son rapport vous permet de décider en connaissance de cause.
Sols, murs, plafonds, menuiseries, équipements : l’expert suit une méthode identique dans chaque pièce pour ne rien oublier. Il mesure l’humidité des murs, contrôle la planéité au niveau, observe les reprises de peinture qui peuvent masquer un désordre.
Il porte une attention particulière aux transformations : une cuisine ouverte sur un séjour, une salle d’eau déplacée, une cloison supprimée. Ces travaux ont pu toucher des éléments porteurs ou des réseaux communs.

Une visite avec l’expert permet de comprendre l’état réel du bien avant de signer.
Un ravalement ou une réfection de toiture proches représentent une dépense importante pour chaque lot. L’expert vérifie l’état des façades, de la toiture visible, des descentes d’eaux pluviales et des caves.
Il lit les documents de copropriété pour repérer les travaux votés, ceux qui sont envisagés et ceux qui semblent nécessaires sans avoir été discutés. Cette lecture croisée peut être décisive dans la négociation.
Un appartement d’immeuble bourgeois se juge à l’état de ses planchers, de ses murs porteurs, de sa toiture et de sa façade en pierre. Un appartement de canut pose des questions de mezzanines ajoutées, de murs parfois en pisé et d’humidité. Une maison ancienne demande l’examen de ses fondations visibles, de ses murs et de ses abords.
Les immeubles des années 1960 et 1970 présentent d’autres enjeux : toitures terrasses, joints de façade, isolation, ventilation, réseaux vieillissants. L’expert adapte sa visite à l’époque de construction et aux travaux réalisés depuis.
Idéalement avant la signature du compromis, quand l’offre est acceptée et que la négociation reste possible. Il est aussi possible de le réaliser pendant le délai de rétractation de dix jours qui suit la signature du compromis par un acquéreur non professionnel.
Vous pouvez également prévoir dans le compromis une condition liée à une expertise technique. Parlez en à votre notaire, et réservez tôt pour organiser l’accès avec l’agence.
Un acquéreur qui arrive avec un rapport technique précis négocie sur des faits, pas sur des impressions. Les désordres sont décrits, localisés, photographiés et qualifiés, et les travaux probables sont identifiés.
Le rapport vous aide aussi à poser les bonnes questions au vendeur et au syndic, et à anticiper votre budget de travaux après l’achat.
Transmettez à l’expert l’annonce, le dossier de diagnostic technique, les procès verbaux d’assemblée générale, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux. Indiquez la date prévue de signature.
Le jour de la visite, venez avec vos questions : l’expert vous explique sur place ce qu’il observe et l’importance de chaque point.
Le bilan avant achat peut conduire à approfondir un point : origine d’une fissure, cause d’une humidité. L’expertise fissures et l’expertise humidité sont alors adaptées.
Si un défaut grave dissimulé se révèle après la vente, l’expertise vices cachés prend le relais. Les prix sont détaillés sur la page nos tarifs.
Retrouvez nos pages avant achat pour chaque arrondissement de Lyon et les principales communes du Rhône, et la page bilan avant achat à Lyon.
Oui, pendant le délai de rétractation de dix jours. L’idéal reste avant la signature.
L’annonce, le dossier de diagnostic technique, les procès verbaux d’assemblée générale, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux.
Non, mais un accès complet au logement et aux annexes est nécessaire.
Oui. Il décrit les désordres et les travaux à prévoir, ce qui fournit une base objective.
650 € TTC pour les 50 premiers mètres carrés, plus 30 m² à 3 €, soit 740 € TTC, auxquels s’ajoutent 50 € de gestion et 60 € de déplacement.
Oui. Pour une maison, il examine aussi les façades, la toiture visible, les fondations apparentes et les abords.
650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m², avec 50 € de frais de gestion et 60 € de déplacement. Le rapport est inclus.
Non. Les diagnostics sont obligatoires et à la charge du vendeur. Le bilan les complète par une analyse technique globale.
L’état des risques précise si l’adresse est concernée. L’expert relie ces informations aux constats sur place. Une partie du secteur se situe sur une balme ou en bordure de fleuve : un désordre visible y mérite une attention particulière.
Réservez votre bilan avant achat en ligne, ou appelez un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).